Mer en

La mer, ce grand sculpteur (1997)… Au delà de la thématique, qui revient sans cesse dans le travail de Folon, du voyage et de la liberté devant l’étendue infinie de l’eau, l’artiste eut envie d’intégrer la mer à son œuvre de façon littérale. En imaginant cet homme assis dans les vagues, il voulait pouvoir la faire participer au principe de la création, laissant le mouvement éternel des flots perpétuer indéfiniment son travail de sculpteur. L’œuvre ainsi créée, à quatre mains si l’on peut dire, est donc en perpétuelle évolution, présentant une patine différente à chaque instant, et est le véritable témoin de son temps. C’était aussi le moyen de redonner à la nature sa primauté sur l’homme, lui laissant pour une fois, le dernier mot.